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Trésorerie : les trois indicateurs à surveiller, même en vacances !

Le 8/17/2021 par Pierre Guerry

Le Blog Prismea Conseils pour les pros Trésorerie : les trois indicateurs à surveiller, même en vacances !

En matière de gestion de trésorerie, certains indicateurs nécessitent une vigilance constante. En voici trois qu’il est plus particulièrement important de contrôler en permanence.

Pour les entreprises, la période estivale est souvent synonyme de ralentissement de l’activité… et de congés pour le dirigeant et les équipes. Mais même en vacances, il est nécessaire de garder un œil sur sa trésorerie. Et plus particulièrement sur certains indicateurs clés.

1- Le besoin en fonds de roulement

En matière de gestion de trésorerie, le BFR est toujours un indicateur clé. Il correspond au niveau de financement dont une entreprise a besoin pour assurer son exploitation dans l’intervalle de temps qui sépare les dépenses et les recettes. Il peut en effet s’écouler un certain délai entre le moment où l’entreprise va procéder à des décaissements dans le cadre de son activité, et celui où les factures vont être réglées par les clients. Pour ne pas se retrouver dans le rouge, un “matelas” est donc nécessaire.

Trop souvent négligée, y compris par des chefs d’entreprises expérimentés, cette notion peut faire toute la différence entre une bonne gestion et un pilotage approximatif qui va mener à des difficultés. Voilà pourquoi le niveau de BFR doit être surveillé comme le lait sur le feu, même pendant l’été.

2- Le niveau des créances-clients

Pour réduire le montant du BFR, l’une des méthodes est de limiter autant que possible le niveau des créances clients. Concrétiser des ventes, c’est bien. Encaisser les règlements correspondants, c’est mieux. Il est donc important de ne pas laisser dans la nature trop de factures qui ne seraient pas encore réglées par les clients. 

Cela implique notamment de ne pas prendre de retard sur l’émission des factures et de surveiller en permanence le niveau des créances, même en période estivale, afin de détecter un éventuel problème ou un dérapage dans les délais de paiement.

3- La trésorerie nette

Cet indicateur correspond à la différence entre le fonds de roulement et le besoin en fonds de roulement. C’est aussi le montant financier immédiatement mobilisable par l’entreprise. 

Si la trésorerie nette est positive, tout va bien, l’entreprise est saine. Encore faut-il bien identifier les causes de cet excédent, et s’assurer qu’il ne s’agit pas de fonds qui viennent artificiellement gonfler la trésorerie, comme un investissement qui aurait été décalé en raison de la crise sanitaire, par exemple. Les dirigeants rechignent souvent, par ailleurs, à conserver une trésorerie nette trop importante. Ce sont en effet des fonds qui ne rapportent rien à l’entreprise et qui seraient plus utiles pour d’autres choses (investissements, placements…)

Si la trésorerie nette est négative, c’est un signal d’alerte pour l’entreprise. Mais là encore, il faut en comprendre les causes. Ce déficit est-il lié à une situation exceptionnelle ou trouve-t-il au contraire sa source dans l’organisation et la structure de l’entreprise ? 

Comment bien surveiller sa trésorerie ?

Dans tous les cas, l’important est de rester vigilant, même depuis la plage… Les utilisateurs du compte pro Prismea ont à leur disposition tous les outils nécessaires. Depuis leur application mobile, ils peuvent avoir une vue d’ensemble de leur trésorerie (y compris de leurs comptes domiciliés dans d’autres établissements, grâce à l’agrégation de comptes). De quoi partir en vacances l’esprit tranquille...

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